Bruno Retailleau (LR)
Défend la primauté du droit national sur le droit européen, dans une ligne souverainiste de droite.
Place de la France dans l'Union européenne et dans l'OTAN, budget et format des armées, soutien militaire extérieur et autonomie stratégique européenne.
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Défend la primauté du droit national sur le droit européen, dans une ligne souverainiste de droite.
Défend une Europe plus souveraine face aux États-Unis et à la Chine, sans détail d'intégration fédérale poussée.
Défend la sortie du marché européen de l'électricité pour faire baisser les factures, dans une ligne souverainiste de gauche.
Propose de renégocier les traités européens pour une « Europe des peuples », sans Frexit mais avec un plan B, et défend des négociations immédiates pour un cessez-le-feu en Ukraine.
Souhaite faire de la France la première puissance d'Europe d'ici dix ans, en insistant sur la dimension européenne de la politique migratoire.
Défend un rapport de force avec l'Union européenne, la sortie du commandement intégré de l'OTAN et le désaccord avec les traités budgétaires.
Se dit « radicalement opposé » à une défense européenne intégrée, ne prône pas de sortie de l'OTAN (contrairement à M. Le Pen) et adopte une ligne plus prudente sur l'aide à l'Ukraine.
Souhaite retirer la France du commandement militaire intégré de l'OTAN si elle est élue présidente, position jugée « irresponsable » par le gouvernement.
Défend une Europe fédérale et s'oppose à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.
Défend un saut fédéral européen : fin du veto au Conseil, fonds de défense européen, Buy European Act et refus de l'accord UE-Mercosur.
Méthode de qualification des sources : Méthodologie — inventaire des sources.